Le 9 juillet 2019 à Rome, Jean-François Petit, directeur du REPHI,  participé avec Mgr Croce, des Archives du Vatican, et M. Bodgan Patashev, nouvel ambassadeur de Bulgarie près le Saint-Siège, à une table-ronde à la session de la Mission d’Orient de la famille de l’Assomption.

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Écho des Voyages d’Intégration Africaine

 

Pour télécharger suivre le lien:

https://wetransfer.com/downloads/d0997fca12c162704aae7ff8486c227820190702093511/b1384f2cbda662ca25f28da95ae0e68620190702093511/d3b139

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Le 30 juin 2019, le REPHI a reçu le cardinal Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui. Participaient à cette rencontre informelle Antoinette Montaigne, de l’Académie de paix, Cathy Leblanc, du Centre de Recherche International sur la Barbarie et la Déshumanisation (CRIBED), professeur à l’Université Catholique de Lille et Jean-François Petit, directeur du REPHI. Y ont été abordées des questions relatives aux travaux de recherche du CRIBED et du REPHI. La perspective est celle d’un soutien aux initiatives de paix et de réconciliation en République Centrafricaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La pluralité des cultures fait-elle obstacle à l’unité du genre humain ?

Voir le lien:  https://www.la-croix.com/Debats/Forum-et-debats/pluralite-cultures-fait-elle-obstacle-lunite-genre-humain-2019-06-17-1201029465

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L’Union africaine et la crise en Centrafrique. Entre enjeux économiques, politiques et initiatives problématiques Richard Filakota St Léger Editions, 2018

Depuis plusieurs années, le REPHI accueille en son sein les préoccupations de l’Église centrafricaine. Antoinette Montaigne, présidente de l’Académie de la paix et le Père Stéphane Freddy Mboula, auteur de Penser autrement la Centrafrique, contribution à la reconstruction d’un état déliquescent (St Léger éditions, 2016) font régulièrement part de leurs analyses.

En réalité, celles-ci se situent dans le prolongement du colloque de la Cour de Cassation à Paris publié sous le titre Justice transitionnelle, justice alternative (Ed. franciscaines, 2017). Par ailleurs, la récente rencontre internationale « Philosophie et sociétés en crise » tenue à l’université  Ouaga I- Joseph Ki-Zerbo au Burkina Faso (en mars dernier) montre l’urgence d’une réflexion de fond. Celle-ci doit porter rapidement les questions de justice ethnique et globale, de gestion des conflits interculturels, à moins de voir des régions entières en Afrique sombrer dans la barbarie et la guerre.

De ce point de vue, la contribution de Richard Filakota ne peut qu’être décisive.  De part des fonctions antérieures, l’ancien recteur de l’Université catholique d’Afrique centrale a évidemment le recul nécessaire pour analyser la crise centrafricaine. Ses préoccupations peuvent être résumées en deux questions fondamentales : quelle signification peut-on assigner au principe de subsidiarité comme tentative de conciliation entre dynamique extraterritoriale (de l’ONU, de l’Union africaine, etc…) et légitimités nationales (souvent défaillantes en Afrique) ? Comment ne pas s’écarter du vécu des populations elles-mêmes en leur fixant des objectifs, « feuilles de route », totalement irréalistes ?

La réflexion du professeur Filakota croise la sociologie, l’anthropologie et l’islamologie… autant d’éléments à prendre en compte dans une perspective de philosophie de l’interculturel. Méthodologiquement, il s’agit bien de s’affranchir de rigidités conceptuelles et d’explications monocausales. La crise centrafricaine est alimentée par des enjeux souterrains qui ne se résument pas par exemple à la prédation des richesses. Les aspects géopolitiques et géostratégiques sont loin d’être négligeables. Mais le chamboulement en cours n’est pas que le fait de « puissances impérialistes ». Il reste aux Centrafricains à s’approprier leur propre histoire, alors même que le personnel politique est souvent en difficulté.

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Le monde regarde l’Europe

Citoyens chrétiens engagés, nous sommes souvent consternés par l’indifférence, le scepticisme ou les oppositions à l’Union Européenne, espace de paix fondé sur le droit. Au moment de choisir nos représentants au Parlement Européen nous attirons l’attention sur le regard que portent sur nous nos partenaires africains, sud-américains, et méditerranéens. L’unité de l’Europe, dans le respect de la diversité des spiritualités, des cultures, et des peuples, reste pour eux un trésor,  dont ils rêvent de s’inspirer pour créer de nouveaux espaces politiques solidaires.  Ils nous regardent et s’étonnent de nos doutes sur la nécessité d’Europe.
Aussi comme le souligne l’Appel de IXE (Initiative des Chrétiens pour l’Europe ) cette élection est l’occasion de rappeler que l’Europe ne peut être réduite à un marché et qu’elle est l’espace politique efficace pour défendre la personne. Cela suppose de mettre en œuvre la solidarité entre territoires, entre peuples, grâce à une politique fiscale et budgétaire appropriée. Notre responsabilité au-delà des frontières de l’Europe s’exercera tant dans l’appui aux politiques de développement endogène que dans l’accueil et l’intégration des réfugiés économiques ou politiques. Aujourd’hui la nécessaire transition écologique est une problématique majeure pour l’exercice de la souveraineté, elle suppose aussi un espace politique pertinent : l’Europe.

           Jean François Petit, a.a., Réseau philosophique de l’interculturel 
           Antoinette Montaigne, Académie de la Paix 
           Philippe Segretain, Semaines Sociales de France 

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Symposium international sur le thème « théologie et philosophie entre Orient et Occident. DATE: 17-18 mai 2019. LIEU: Centre St Pierre st André de Bucarest

L’ORIENT ET L’OCCIDENT

 

On peut établir l’existence de deux types psychiques d’hommes, de nationalités et de cultures, — l’un enfermé en soi, cherchant à réaliser en soi la perfection et la trouvant dans le fini, l’autre épris d’un monde différent, étranger, éprouvant la nécessite de sortir de soi et cherchant la perfection dans l’infini. La culture du premier de ces types est autarchique. Un des Français les plus raffinés de notre époque, homme d’une culture extraordinairement étendue, Charles Du Bos, dit que les Français n’ont pas cette nostalgie d’autres mondes qu’épouvantablement romantiques allemands, que le monde étranger ne les intéresse qu’en tant que monde exotique. J’appellerai cela le type classique. Le classicisme, c’est justement la poursuite de la forme parfaite dans un monde à soi et qui se suffit à lui-même. Le classicisme est une grande réussite dans l’art comme dans tous les domaines. Et la plus grande réussite que le monde connaisse est échue à la Grèce. Une autre grande réussite eut lieu dans la France du XVIIe siècle. Mais il existe une loi fondamentale de la vie qui porte un avertissement pour qui a une perception classique de la vie, en même temps qu’un rappel de la mort inéluctable de toute culture. Elle dit : rien, aucun cercle de l’être ne peut avoir de source de vie uniquement en soi, sauf Dieu, qui est la vie infinie. Tout ce qui est enfermé en soi, et se suffit et se commande de façon immanente, porte en soi la menace de l’épuisement vital et de la débilité.

lécharger le document complet:  http://www.centrulpetrusiandrei.ro/

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